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13-05-2008 |
| Flamants roses à l'embouchure du fleuve Sénégal, parc national de la Langue de Barbarie - Photo courtesy : Laurent Gerrer |
Lancée en 2006 par la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS), la Journée mondiale des oiseaux migrateurs est une initiative qui vise à informer et sensibiliser sur un phénomène naturel qui a toujours fasciné les Hommes. En quelques battements d'ailes certains oiseaux peuvent relier les deux hémisphères de la Terre pour changer d'air ! C'est le cas des hirondelles rustiques (plus souvent appelées hirondelles de cheminée, en Europe) qui peuvent, malgré leur petite taille, quitter en automne la Scandinavie, traverser l'Europe, la Méditerranée, le Maghreb puis le terrible Sahara, le Sahel, les savanes puis les forêts pour passer leur hiver en Afrique australe. On peut en voir actuellement à Saint-Louis, depuis le mois de mars, du coté de l'île de Ndar ou s'abreuvant au ras de l'eau du delta sans même s'arrêter dans leur périple printanier de retour vers le Nord, où elles nicheront. |
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Dernière mise à jour : ( 13-05-2008 )
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11-05-2008 |
| Les enfants talibés de l'association 'Espoir ' - Photo : Eddy Graëff |
Deux trois pinceaux et quelques pots de peinture; une guitare, une kora et un balafon; le tiep et le bissap de mamans du quartier; l'engagement bénévole de quelques amis, de discrètes contributions et l'amour des enfants, sans tambours ni trompettes : la Journée portes ouvertes organisée le vendredi 9 mai par l'association 'Espoir' d'Amadou Dia en collaboration avec l'artiste plasticien Inno, à Ndioloffene nord, a été une belle réussite. Une fête toute simple, un moment de partage, une parenthèse de bonheur. Et du baume au coeur. Ouvert en septembre 2006, la petite structure d'accueil d'enfants talibés est le fruit d'une initiative sénégalo-suisse. Amadou, dit Nice Cool, l'enfant pulaar du Fouta, et Sandra, une amie suisse de l'association 'Jardin d'Espoir' jetaient ainsi les premières bases d'un projet d'emblée différent des nombreuses actions en faveur des 'élèves coraniques' : avant tout, il s'agissait d'inscrire le projet dans le tissu social du quartier. Pas un énième greffon; encore moins le désir d'en découdre avec les spécificités culturelles, et religieuses de la cité de Ndar, dont le prestige de ses daaras attire des milliers d'étudiants du livre saint depuis même les confins des deux Guinée. Amadou Dia et l'éducateur Abdoulaye Aris Faye n'en démordent pas : leur structure est un plus; le trait d'union, et parfois l'arbitre, entre marabouts, leurs élèves, les habitants et les autres jeunes du quartier. Un lieu d'écoute, avant tout. |
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Dernière mise à jour : ( 12-05-2008 )
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08-05-2008 |
 | Joe Zawinul au Festival de jazz 2002 - Photo : Eddy Graëff |
Le Festival international de jazz de Saint-Louis débute ce 8 mai, au soir, vers 20h30. Cette édition 2008 aura pour tête d'affiche Mike del Ferro et sera marquée par un hommage à Joe Zawinul, décédé en septembre 2007 et qui participa par deux fois à cette événement. Cette seizième musicale renouera avec ses vieilles habitudes et présentera trois groupes par soir, contre deux l'an passé, avec des artistes d'origine européenne, américaine et africaine. Comme l’an passé, le programme IN se déroulera au Quai des Arts, à la pointe nord de l'île. Le OFF aura lieu au stade Babacar Sèye de Sor. En marge des concerts, comme à l’accoutumée aura lieu la foire commerciale, organisée place Faidherbe par la Chambre de commerce. Avec des jeux de faux lions ; des Signares ; une exposition de peintures sous verre réalisées par des Saint-Louisiens ; et un défilé de mode présenté par «Sira Vision ». Voir aussi le programme du festival |
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Dernière mise à jour : ( 11-05-2008 )
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07-05-2008 |
"Garde ta mauvaise mémoire. Elle a sa raison d'être, sans doute." - Henri Michaux.
| Les piliers du pont de la Geôle, avril 2008 - Photo : Eddy Graëff | Hélas... C'était attendu. Le 7 mai 2007 vers dix-sept heures, le pont dit de la Geôle s'écroulait dans un dernier râle au milieu des eaux croupies du Petit Bras, entre l'île nord et la Langue de Barbarie. La passerelle branlante de rouille émiettée avait longuement résisté, vaille que vaille. Jusqu'à la désarticulation fatale, malgré les parpaings qui faisaient mine d'en interdire l'accès, elle n'empêchait pas les aventuriers de jouer avec la peur, et la vie, pour relier le Loodo de l'île à Ndar-Toute. Tandis qu'une brève canicule avait transformé le grand fleuve en mer morte de poissons ventre à l'air, le naufrage de l'ouvrage de bois et fers jetait aussi six Hommes dans le cloaque du petit fleuve : des miraculés. Long de 160 mètres, le pont de la Geôle, du nom de la prison civile d'à coté (1863), alias pont Mangin (général Charles Mangin), alias pont des conducteurs, avait été construit en 1876 par Justin d'Erneville, conducteur des Ponts et Chaussées, mais définitivement achevé en 1935. Du transport des sables de la Langue pour assécher les marais de la pointe nord de l'île, au 19ème siècle, à la passerelle piétonne, au 20ème siècle : cent trente et une années de bons et loyaux services. Et un nouveau pan de notre patrimoine en passe de rejoindre ces archives historiques qui l'avaient précédé, à la trappe des mémoires... |
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Dernière mise à jour : ( 07-05-2008 )
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04-05-2008 |
| Keur gui en concert - Photo : Eddy Graëff |
Pierre Mendy, jeune 'historien' du mouvement hip-hop, est reparti de Saint-Louis-du-Sénégal vers la France, mercredi dernier, le sourire aux lèvres. L'équipe du Rapandar a fait le bilan de la cinquième édition du festival (23-26 avril 2008), pointé du doigt ses atouts et ses faiblesses, et pris des engagements pour l'année prochaine. L'initiateur de la grande fête des jeunes saint-louisiens, Sidy Diop alias ' 10 000 problèmes' a bien conscience des limites objectives d'une réussite personnelle qui ne peut s'affirmer, durablement, qu'à la condition d'en transcender un amateurisme certain, même jubilatoire. Les amis, d'ici et d'ailleurs, sont convaincus que ' 10 000 problèmes' saura avec eux y apporter des solutions ! Tout le monde est néanmoins d'accord : la fête fut belle, toujours aussi populaire, sans débordements nuisibles à la crédibilité de ses organisateurs. Pendant quatre jours, chaque soirée - ouverture et clôture sur la place Faidherbe, de l'île, deux soirées à Sor : à Pikine et sur l'esplanade Abdoulaye Wade- a rassemblé plusieurs milliers de spectateurs -de 2 000 à 4 000 personnes, beaucoup d'enfants-, bien sagement figés, facilitant le travail des forces de l'ordre réduites au strict minimum, et plutôt débonnaires. |
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Dernière mise à jour : ( 05-05-2008 )
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